Pour estimer ce que vous coûtent les clics sans intention d'achat, multipliez votre budget Google Ads mensuel par la part de vos dépenses qui va à des recherches d'information, d'emploi, de tutoriel ou de « gratuit ». Cette part se lit dans votre rapport sur les termes de recherche : aucune moyenne ne la remplace. Le calculateur en tire le montant mensuel, annuel et le nombre de clics concernés.
Calculateur : budget mensuel × part des clics sans intention d’achat = budget dépensé sur des clics qui ne peuvent pas convertir. Activez JavaScript pour faire le calcul avec vos chiffres.
À retenir : Chaque point de pourcentage sans intention d'achat est du budget payé pour des clics qui ne peuvent pas convertir : mesurez-le, excluez ces recherches, puis triez vos prochains mots-clés avant de payer le clic.
Dans Google Ads, sélectionnez Campagnes dans le panneau de navigation de gauche, puis Termes de recherche dans le sous-menu Insights et rapports. Choisissez une période complète, un mois par exemple, et la campagne à analyser.
Utilisez le bouton de téléchargement pour exporter le rapport dans un tableur. Gardez au moins le terme de recherche, les clics, le coût et les conversions.
Donnez à chaque ligne une étiquette : achat, sans intention d'achat ou à vérifier. Un terme qui a déjà converti va dans la colonne achat.
Additionnez le coût des termes sans intention d'achat et divisez-le par le coût total des termes listés. Le résultat, en pourcentage, est la part à saisir dans le calculateur.
Saisissez votre budget mensuel, votre CPC moyen et cette part. Relancez-le en ajoutant les termes à vérifier : vous obtenez une estimation basse et une estimation haute.
Le calcul de base tient en une multiplication : votre budget mensuel multiplié par la part de vos dépenses qui va à des recherches sans intention d'achat. Le résultat est le montant payé chaque mois pour ces clics. Multiplié par douze, il donne un ordre de grandeur sur l'année. Divisé par votre coût par clic moyen, il donne le nombre de clics concernés, c'est-à-dire le nombre de visites qui venaient chercher autre chose que votre offre.
Le coût par clic moyen et le taux de conversion se lisent dans votre compte Google Ads. Google définit le CPC moyen comme le coût total de vos clics divisé par leur nombre, et le taux de conversion comme les conversions divisées par les interactions. Prenez les deux sur la même période que votre rapport sur les termes de recherche. Si vous suivez plusieurs actions de conversion, Google précise dans sa définition du taux de conversion que le taux peut dépasser 100 %, car plusieurs conversions peuvent être comptées pour un même clic : prenez celui de l'action qui compte vraiment, une vente ou une demande de démonstration.
Les deux champs facultatifs mesurent ce que vous perdez, en plus de ce que vous payez. Avec votre taux de conversion, le calculateur estime les conversions que ce budget apporterait chaque mois s'il allait à des clics qui peuvent convertir : clics concernés multipliés par le taux de conversion. Ajoutez la valeur moyenne d'une conversion, et il traduit ces conversions en valeur par mois. Cette hypothèse simplificatrice suppose le même taux de conversion et le même coût par clic ; ses limites sont détaillées en fin de page.
La part se calcule dans le rapport sur les termes de recherche, qui liste les recherches réelles ayant déclenché vos annonces. D'après l'aide Google Ads, vous le trouvez en sélectionnant Campagnes dans le panneau de navigation de gauche, puis Termes de recherche dans le sous-menu Insights et rapports. Google rappelle la différence entre les deux notions : le mot-clé est ce que vous ciblez, le terme de recherche est ce que la personne a vraiment tapé.
Le chiffre à saisir est une part du coût : calculez-la avec la colonne Coût du rapport. Le coût par clic varie d'un terme à l'autre, si bien que 15 % des clics ne font pas forcément 15 % des dépenses. Additionnez le coût des termes que vous classez sans intention d'achat, divisez par le coût total des termes listés, et vous obtenez le pourcentage attendu par le calculateur.
Le rapport ne montre pas toutes les recherches, donc votre résultat reste une estimation. Google indique que certains termes qui ne génèrent pas assez d'activité de requête sont omis du rapport, pour respecter ses normes de confidentialité. Votre part est donc calculée sur les termes visibles. Rien ne dit que les termes cachés se répartissent de la même façon : traitez le résultat comme un ordre de grandeur.
Faites le calcul campagne par campagne quand vos campagnes vendent des choses différentes. La recherche « comment faire une facture » n'a pas la même valeur pour une campagne qui vend un logiciel et pour une campagne qui vend une formation à la facturation.
Comptez un terme quand la personne qui l'a tapé ne peut pas acheter ce que vous vendez à partir de cette recherche. Le test le plus fiable reste la page de résultats Google du terme. Si elle est remplie de définitions, de tutoriels ou d'offres d'emploi, Google a compris que les gens cherchent autre chose qu'un achat. Prenons un éditeur français de logiciel de facturation pour les TPE et les indépendants. Voici les familles de termes qu'il compterait.
Les termes qui portent un signal d'achat restent hors du calcul. Des recherches comme « logiciel de facturation prix », « comparatif logiciel facturation auto-entrepreneur » ou « essai logiciel facturation » viennent de gens qui choisissent un outil. Les mots prix, tarif, avis, comparatif, essai ou devis, accolés à ce que vous vendez, signalent en général une recherche d'achat. S'ils convertissent mal, cherchez la cause dans l'annonce ou la page de destination : ce calcul ne la mesure pas.
Une recherche informationnelle peut convertir, selon ce que vous vendez. Pour un organisme de formation, « comment devenir comptable » peut être la toute première recherche d'un futur stagiaire. Pour un logiciel qui propose une offre gratuite, « logiciel de facturation gratuit » est une recherche d'achat, puisque le produit répond exactement à la demande. La même requête est un gaspillage pour un annonceur et un client possible pour un autre.
Vos propres conversions passent avant votre intuition. Affichez la colonne Conversions dans le rapport : un terme qui a déjà converti ne se compte pas, même s'il ressemble à une question. À l'inverse, un terme qui a reçu trois clics sans conversion ne prouve rien. Regardez sa page de résultats avant de le classer.
Gardez une colonne « à vérifier » pour les termes ambigus. La recherche « facture auto-entrepreneur » peut venir de quelqu'un qui cherche un modèle, une règle ou un logiciel. Comptez ces termes à part, puis lancez le calculateur deux fois, avec et sans eux. Vous obtenez une estimation basse et une estimation haute, plus honnêtes qu'un chiffre unique.
Les recherches sur votre propre marque se traitent à part. Une recherche comme « [votre marque] connexion » vient en général d'un client existant. Ce clic n'apporte pas de nouvelle vente, mais ne plus diffuser d'annonce sur ces recherches peut laisser la place à d'autres annonceurs. Sortez-les du calcul et décidez selon votre stratégie de marque.
Le montant mensuel est ce que vous payez aujourd'hui pour des visites qui venaient chercher autre chose. Ce n'est pas une économie garantie. Une partie se récupère en excluant ces termes. Une autre reviendra sous des formes nouvelles tant que vos mots-clés restent en requête large : le rapport fera apparaître d'autres termes du même genre.
Un exemple montre le calcul sans parler de montant. Imaginons un mois où le compte de notre éditeur de logiciel paie 1 200 clics. Le tri du rapport classe 210 clics comme sans intention d'achat, soit 17,5 % des clics. Ces termes coûtent moins cher au clic que la moyenne du compte : ils ne pèsent que 15 % de la colonne Coût. C'est 15 % qu'il faut saisir. Avec la dépense du mois comme budget et le CPC moyen du compte, le calculateur affichera alors 180 clics concernés sur 1 200, un peu moins que les 210 réels.
Avec les champs facultatifs, le même exemple donne un ordre de grandeur des conversions perdues. Si le compte convertit 3 % de ses clics, ces 180 clics, reportés sur des recherches qui peuvent convertir, donneraient environ 5,4 conversions de plus par mois. Multipliées par la valeur moyenne d'une conversion, elles donnent ce que le calculateur affiche comme gain possible.
Comparez ensuite ce chiffre à vos autres chantiers. Si la part est faible, le gain se trouve sans doute ailleurs : le texte des annonces, la page de destination ou la stratégie d'enchères. Si elle est forte, le choix des mots-clés passe en premier, et notre guide pour choisir ses mots-clés Google Ads reprend la méthode depuis le début. Il n'existe pas de seuil officiel : votre budget et votre marge fixent ce qui reste acceptable.
La première action se fait depuis le rapport lui-même : exclure les termes sans intention d'achat. Cochez les termes concernés, puis cliquez sur « Ajouter comme mot clé à exclure » pour les ajouter à un groupe d'annonces, à une campagne ou à une liste de mots clés à exclure, comme le décrit l'aide Google Ads sur les idées de mots clés à exclure. Par défaut, chaque terme est ajouté en mot clé exact à exclure. Quand vous le pouvez, excluez plutôt le mot qui porte l'intention : dans sa page sur le rapport sur les termes de recherche, Google prend l'exemple d'un vendeur de verres de lunettes qui voit « verres à vin » déclencher ses annonces et ajoute « vin » en mot clé à exclure.
Un mot-clé négatif ne couvre pas ses variantes : ajoutez-les vous-même. D'après la page de Google sur les mots clés à exclure, ils ne sont pas mis en correspondance avec les variantes proches. Il faut donc ajouter les synonymes, le singulier et le pluriel, par exemple « emploi », « emplois » et « recrutement ». Google prévient aussi qu'avec trop d'exclusions, vos annonces risquent de toucher moins d'utilisateurs. Notre comparatif des outils de mots-clés négatifs aide à organiser ce travail.
Resserrez ensuite le type de correspondance des mots-clés qui attirent ces recherches. La colonne Mot clé du rapport, masquée par défaut, indique quel mot-clé a déclenché chaque terme. En requête large, Google précise que l'annonce peut s'afficher sur des recherches en rapport avec le mot-clé, y compris des requêtes qui n'en contiennent pas le sens direct. Un mot-clé « logiciel de facturation » en requête large peut ainsi se retrouver sur « comment faire une facture ». Parmi les trois options, le mot clé exact est celui qui oriente le mieux l'audience de l'annonce, mais il couvre moins de recherches, d'après la page sur les options de correspondance.
Le moyen le plus économique reste de décider avant de payer le premier clic. Le rapport mesure un gaspillage déjà payé. L'analyse d'intention de Should I Bid lit la page Google de chaque mot-clé avant son lancement, la croise avec ce que vend votre entreprise et rend un verdict Enchérir, Tester ou Passer, avec un score sur 100. Chaque analyse recommande aussi des exclusions, exportables en CSV pour Google Ads. Si vous partez de zéro, Vision génère des idées de mots-clés à partir d'un produit ou d'une URL, puis les fait analyser.
Should I Bid peut aussi trier les termes du rapport à votre place ; le montant, lui, se calcule sur cette page. L'outil ne se connecte pas à votre compte Google Ads et ne calcule pas ce gaspillage : le calcul de cette page se fait avec vos chiffres. Vous pouvez en revanche importer l'export de votre rapport sur les termes de recherche : chaque terme reçoit un verdict, et ceux jugés « Passer » deviennent des exclusions en correspondance exacte. Il ne fait pas de backlinks, de suivi de positions organiques ni d'audit technique SEO. Il fonctionne au crédit, un crédit par mot-clé ou terme analysé, avec des analyses gratuites pour essayer, sans carte bancaire : voyez les tarifs. Pour la méthode complète, lisez notre dossier pour réduire le gaspillage Google Ads.
Refaites le calcul un mois après vos changements. Si les exclusions ont fait leur travail, la part sans intention d'achat baisse. Si elle remonte, cherchez quels nouveaux termes sont apparus et quel mot-clé les déclenche. Avant d'ajouter un mot-clé, reprenez notre méthode : faut-il enchérir sur ce mot-clé ?
Le calculateur simplifie, et chaque hypothèse peut jouer dans un sens ou dans l'autre. Le résultat sert à décider où regarder en premier. Il ne prédit pas votre chiffre d'affaires. Gardez en tête les hypothèses suivantes au moment de lire le chiffre.
| Outil | Prix d'entrée | Détail | Source |
|---|---|---|---|
| Should I Bid | Au crédit (voir la page Tarifs) | Au crédit (1 crédit = 1 mot-clé analysé). 5 analyses offertes pour essayer, sans carte bancaire, puis des formules payantes par abonnement, sans engagement, avec des crédits renouvelés chaque mois. Formules détaillées sur la page Tarifs. | Source |
Prix vérifiés le . Tarifs publics constatés sur les sites des éditeurs à la date indiquée. Ils peuvent avoir changé depuis : la source fait foi.
Multipliez votre budget mensuel par la part de vos dépenses qui va à des recherches sans intention d'achat. Cette part se calcule dans le rapport sur les termes de recherche : additionnez le coût des termes d'information, d'emploi, de tutoriel ou de « gratuit », puis divisez par le coût total des termes listés. Multipliez par douze pour l'année, et divisez par votre CPC moyen pour obtenir le nombre de clics concernés.
Dans votre compte Google Ads, sélectionnez Campagnes dans le panneau de navigation de gauche, puis Termes de recherche dans le sous-menu Insights et rapports. Le rapport liste les recherches réelles qui ont déclenché vos annonces, avec leurs clics, leur coût et leurs conversions. Le bouton de téléchargement permet de l'exporter dans un tableur pour classer les termes un par un.
Celles à partir desquelles la personne ne peut pas acheter ce que vous vendez : définitions, questions pratiques, tutoriels, offres d'emploi et salaires, cours, modèles gratuits quand vous n'avez pas d'offre gratuite, connexion au compte d'un autre outil. Gardez hors du calcul les termes qui ont déjà converti chez vous et ceux qui portent un signal d'achat, comme prix, avis, comparatif ou essai.
Google omet du rapport certains termes qui ne génèrent pas assez d'activité de requête, pour respecter ses normes de confidentialité. Le calcul porte donc sur les termes visibles, et rien ne garantit que les termes cachés se répartissent de la même façon. C'est pourquoi le résultat du calculateur est une estimation, à lire comme un ordre de grandeur plutôt que comme un chiffre exact.
Non. Une recherche informationnelle peut convertir selon votre offre : « comment devenir comptable » peut amener un futur stagiaire à un organisme de formation, et « logiciel de facturation gratuit » est une recherche d'achat pour un outil qui a une offre gratuite. Vérifiez la colonne Conversions et la page de résultats du terme avant de l'exclure, et gardez les cas douteux dans une colonne à part.
Pas le montant : Should I Bid ne se connecte pas à votre compte Google Ads, et ce calcul se fait avec vos chiffres. Il peut en revanche faire le tri. Importez l'export de votre rapport sur les termes de recherche : il lit la page Google de chaque terme, rend un verdict Enchérir, Tester ou Passer avec un score sur 100, et les termes à passer deviennent des exclusions exportables pour Google Ads. Chaque terme analysé consomme un crédit ; des analyses gratuites permettent d'essayer, sans carte bancaire.